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LE KKL, l'alliance entre le peuple juif et sa terre

Fondé par Théodore Herzl en 1901, lors du Ve Congrès sioniste de Bâle à l'instigation de Zvi Hermann Shapira, le KKL (Keren Kayemet LeIsraël ou Fonds national juif) a été à l'origine de la création de l'Etat d'Israël.

Keren Kayemeth LeIsrael 
Fonds national juif

וקק"ל צרפת

Christophe Colomb était-il un Juif secret ? 

lire l'ouvrage de Simon Wisenthal

par Barbara Penn

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Le 15 février 1493, Christophe Colombe envoya une lettre pour annoncer au monde européen qu’il venait de découvrir l’Amérique. Sa trouvaille fut le tout premier pas vers un nouveau monde, qui deviendrait symbole de liberté et de tolérance religieuse. La véritable identité de Christophe Colomb jette un nouvel éclairage sur le caractère poignant de cette période historique, en particulier pour les Juifs.

Pour mieux comprendre l’héritage laissé par Colomb, il est important de mettre en relief le contexte historique de sa vie. Colomb vécut à l’époque de l’Inquisition, durant laquelle les Anoussim, les Juifs qui pratiquèrent leur foi en cachette, vivaient sous une menace constante d’arrestation et de tortures mortelles. Plusieurs dizaines de milliers de Juifs secrets furent torturés pendant l’inquisition espagnole, beaucoup mourant en martyrs.

L’identité de Colomb a été entourée de mystère et débattue pendant un certain temps. Les Italiens prétendent que l’explorateur est né à Lugano, en Italie, d’un père appelé Domenico Colombo qui était sentinelle d’une tour. Les Espagnols prétendent quant à eux qu’il est né en Espagne, d’un père portant un autre nom et occupant un autre poste. Récemment, comme l’a signalé Charles Garcia dans un reportage pour CNN, les spécialistes espagnols Jose Erugo, Otero Sanchez et Nicholas Dias Perez en sont arrivés à la conclusion que Colomb était, en réalité, un Juif secret dont le voyage aux Indes poursuivait un tout autre objectif que celui affiché.

Le contenu des lettres personnelles et du journal de bord de Colomb s’avèrent les plus révélatrices. Une différence éloquente entre les manuscrits personnels de Colomb et ceux de ses contemporains tient à la langue dans laquelle ils sont écrits, laquelle est difficile à reconnaitre pour la plupart des Espagnols de naissance. La professeure de linguistique Estelle Irizarry, après avoir analysé la langue de centaines de lettres similaires, en a conclu qu’ils étaient écrits en espagnol castillan ou en Ladino, un dialecte judéo-espagnol.

 

Une autre révélation tient au mystérieux monogramme, écrit de droite à gauche, retrouvé sur l’une de ses lettres. Pour citer le linguiste sémitique Maurice David, qui a découvert la signification des symboles : « Sur toutes ces lettres intimes, le lecteur attentif peut déceler dans le coin supérieur gauche un petit monogramme qui n’est autre qu’un ancien salut hébraïque fréquemment employé par les Juifs religieux dans le monde entier, encore jusqu’à aujourd’hui. »  Le symbole auquel il fait référence étaient les lettres hébraïques beth et hé, qui comme nous le savons sont les initiales de l’expression béezrat Hachem, avec l’aide de Dieu. La lettre de Colomb adressée au roi et à la reine fut la seule et unique de ses treize lettres à ne pas contenir ce symbole, ce qui n’a rien d’étonnant.

Trois des derniers souhaits du testament de Colomb offrent un certain nombre d’indices concluants quant à son identité. Tout d’abord, il ordonna qu’un dixième de son patrimoine soit donné en charité en vue de la dot de jeunes filles nécessiteuses, une coutume juive communément pratiquée qui remonte à très longtemps. Par ailleurs, il demanda à ce qu’on transmette de l’argent à un certain juif qui vivait à proximité du quartier juif de Lisbonne.

Enfin, détail particulièrement révélateur, son testament semble contenir une espèce de signature secrète, une forme triangulaire composée de points et de lettres qui ressemble à des inscriptions découvertes sur des pierres tombales de cimetières juifs en Espagne. Colomb donna même à ses enfants l’ordre de perpétuer ce mystérieux symbole. En la traduisant, on s’est aperçu que cette signature secrète renfermait une prière censée remplacer le kaddich (prière mortuaire juive) hébraïque, dont la récitation était interdite en Espagne. Ce subterfuge permit à Colomb de charger secrètement ses enfants de réciter la prière du kaddich pour lui.

Simon Wiesenthal suggère que le motif réel du voyage de Colomb était de trouver un havre de paix pour les Juifs.

Les gens présument que l’expédition de Colomb fut financée par le roi Ferdinand et la reine Isabelle. Mais selon Charles Garcia de CNN, ce furent deux « conversos » (juifs convertis au catholicisme) Louis de Santangel et Gabriel Sanchez ainsi que l’illustre rabbin Don Isaac Abarbanel, qui financèrent de leurs propres deniers son voyage. Ce fait historique devrait soulever une autre question : pourquoi ces Juifs s’intéressèrent-ils à l’expédition de Colomb ?

Dans son œuvre, Sails of Hope (Les voiles de l’espoir), Simon Wiesenthal suggère que le motif réel du voyage de Colomb était de trouver un havre de paix pour les Juifs. De même, d’autres opinions en concluent que Colomb a voyagé en Asie dans le but d’obtenir suffisamment d’or pour financer une croisade, cela en vue de reconquérir Jérusalem et de reconstruire le temple sacré des Juifs. Selon Dr Gerhard Falk, auteur de Man’s Ascent to Reason (L’ascension humaine vers la raison), il aurait amené un interprète hébraïque avec lui, dans l’espoir de retrouver les dix tribus perdues. (D’où la comptine populaire : In 1492, Colombus sailed the ocean blue. His interpreter was lou, he was a Jew and that is true. (En 1492, Colomb a navigué dans l’océan bleu. Son interprète s’appelait Lou, il était juif et c’est bien vrai.)

Le jour du départ de Colomb est aussi d’une importance notoire. On raconte qu’il avait prévu à l’origine de lever les voiles à Ticha Béav, mais avait repoussé son voyage parce que dans la tradition juive, cette date est considérée de mauvaise augure pour des entreprises aussi périlleuses. Au lieu de cela, il entama son odyssée le 3 août, le 11 Av, deux jours après la date d’application du décret de l’Alhambra où les Juifs durent choisir entre la conversion au christianisme et l’expulsion d’Espagne. Difficile à croire que le choix de cette date de départ soit dû au simple hasard ?

Au premier abord, il semble qu’un marin courageux ait pris la mer pour découvrir un autre itinéraire menant aux Indes, et que par un remarquable coup de chance, il ait accosté dans une terre connue pour sa bienveillance et sa tolérance religieuse. Cependant, en explorant la véritable identité de Christophe Colomb, nous en venons à découvrir un homme qui, désireux de libérer le peuple juif de l'oppression, fut conduit en Amérique par la main de la Providence Divine.

FLAVIUS Joseph fils de Matthatias le Prêtre (hébreu : יוסף בן מתתיהו הכהן, « Yossef ben Matityahou HaCohen »), plus connu sous son nom latin de Flavius Josèphe2 (latin : Titus Flavius Iosephus ; grec ancien Ἰώσηπος, « Iốsêpos »), né à Jérusalem en 37/38 et mort à Rome vers 100, est un historiographe romain juif d'origine judéenne du ier siècle.

Son œuvre — écrite en grec — est l'une des sources principales sur l'histoire des Judéens du ier siècle. Elle concerne, les Antiquités judaïques en particulier, les événements et conflits de son temps entre Rome et Jérusalem, même si elle n'est pas sans poser de problèmes aux historiens actuels3.

Chroniques : Quelles furent les grandes étapes de la vie de Flavius Josèphe ?
 

 

Pierre Vidal-Naquet : Flavius Josèphe, de son vrai nom Joseph Ben Matthias, est un juif né vers 37 après J.-C, d'une famille sacerdotale de Judée, qui, par sa mère, descend des rois asmonéens. Il a reçu une éducation rabbinique auprès de maîtres pharisiens, sadducéens et esséniens. En 66, de retour d'une première mission politique à Rome, il retrouve Jérusalem en pleine insurrection contre Rome. Les troubles gagnent toute la région. 
Le Sanhedrin de Jérusalem l'envoie en Galilée où sévissent des intrigues locales avec la mission d'y remettre de l'ordre et de réorganiser la vie politique. Josèphe prétend s'en être acquitté mais refuse de rentrer à Jérusalem. C'est en commandant militaire de Galilée qu'il affrontera donc l'offensive des Romains à Gamala. D'après ses dires, qui sont sujets à caution, assiégé par Vespasien, il se retranche à Jotapata, qui ne tarde pas à capituler.
Il se réfugie alors dans une grotte avec ses derniers compagnons. Pour échapper à l'ennemi, les fugitifs décident de s'entre-tuer par tirage au sort. Il en réchappe avec un compagnon (dans La Guerre des Juifs, il prétendra que le hasard les avait désignés comme les deux derniers). Il se rend aux Romains, puis rallie leur camp. Sans broncher, il aurait ainsi assisté au massacre de 2000 juifs et à la destruction du Temple de Jérusalem. 
La prédiction d'un destin impérial qu'il avait faite, lors de sa reddition, se réalise en 69-70. L'empereur Titus Flavius Vespasianus le libère, le nomme traducteur auprès de son fils, et l'installe confortablement à Rome où il mènera une existence de haut-fonctionnaire jusqu'à sa mort, vers 100. Josèphe, en hommage à son protecteur, a pris le nom de Titus Flavius Josephus. C'est sous ce nom que nous est parvenue son œuvre d'historien, de mémorialiste et de polémiste, publiée sous les trois empereurs flaviens : Vespasien, Titus et Domitien. Ce seront : La Guerre des Juifs, Les Antiquités judaïques, Contre Apion et Autobiographie, œuvre unique en son genre.

RACHI

TROYES

Messieurs Fino Edéry et William GOZLAN

SUSPENSE

Il  a 69 ans la Palestine juive occupée pal la Grande Bretagne..., devient Israël (Ben Gourion) seul ce petit pays faible a accepté le retour de tous les juifs du monde  à se réfugier dans cette petite bande de terre  (rescapés de la Shoah et des pays arabes hostiles aux juifs)

Jérusalem 50 ème anniversaire de sa réunification à TROYES . CENTRE RACHI

capitale d'Israël  et ville sainte pour les trois religions monothéistes

Raphaële Atlan,

Maitre Yves Kayat

et GRAZYNA PAWLIKOWSKI

Au  concert et colloque

e Jérusalem 50ème

100 amis d'Israel ont chanté ensemble la Hatikvah ! 

KKL TROYES

à  fété   au centre Rachi  de Troyes les 50 ans de Jérusalem  réunifiée

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La Parasha de cette semaine et site AKADEM

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Emil Fackenheim

La Présence de Dieu dans l’histoire

Affirmations juives et réflexions philosophiques après Auschwitz

Les Dix Paroles

Traduit de l'anglais par Marguerite Delmotte et Bernard Dupuy. Avant-propos de Bernard Dupuy

160 p.

13,70 €

Epub : 9,49 €

PDF : 9,49 €

ISBN : 978-2-86432-009-8

Parution : mars 2005

Comment un juif de l’étude peut-il comprendre Auschwitz ? Quelle est la place de la Shoah dans l’histoire millénaire et souvent tragique d’Israël comme dans l’histoire du monde ?

Emil Fackenheim – héritier de la pensée de Franz Rosenzweig et de Martin Buber – interroge le Midrach, le Talmud ainsi que la philosophie occidentale. Il montre que seule la tradition juive peut répondre à cette impossible question : malgré le mal, Dieu est-il présent dans l’histoire ?

Cette étude courageuse va à la source métaphysique du judaïsme pour trouver le moyen de parler aujourd’hui de la catastrophe d’Auschwitz.

La vérité sur Pétain le Collabo ! 

Le 27 janvier est la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste. C’est justement le 27 janvier 1945 que l’Armée rouge a libéré les détenus du camp d’Auchwitz-Birkenau. Sputnik a eu l’occasion de s’entretenir avec Alberto Israël, une des rares personnes qui a survécu à cette «fabrique de la mort».

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